Jean-Yves  LE  BOUILLONNEC  (Président  du   Forum   métropolitain   du   Grand   Paris),   Michel   CADOT   (Préfet de la Région d’Île-de-France, Préfet de Paris), Valérie PÉCRESSE (Présidente de la Région  Île-de-France),  Jean-Louis MISSIKA (Adjoint à la Maire de Paris), Jean-Philippe DUGOIN-CLEMENT (Vice-président de la Région Île-de-France), Christophe NAJDOVSKI (Adjoint à la Maire de Paris), Jean-François VIGIER (Premier Vice-président du Forum métropolitain du Grand Paris), StéphaneTROUSSEL (Président du Département de Seine-Saint-Denis), Ibrahima TRAORE (Conseiller départemental du Département du Val-de-Marne), Jacques JP MARTIN (1er Vice-président de l’Association des Maires d’Île-de-France), Marie Hélène MAGNE (Conseillère territoriale de l’EPT Paris Est Marne&Bois), Jean-Noël MOISSET (Vice-président de la CA Roissy Pays de France), Jacques CHAUSSAT (Conseiller territorial de l’EPT Paris Terres d’Envol), Bruno LOTTI (Conseiller territorial de l’EPT Est Ensemble), se sont réunis pour le lancement de la Consultation internationale sur le devenir des autoroutes, du boulevard périphérique, et des voies rapides ou structurantes du Grand Paris.

Le Forum métropolitain du Grand Paris, syndicat mixte qui fédère l’ensemble des collectivités territoriales du Grand Paris lance, en lien avec l’Etat, une opération de consultation sur le devenir des autoroutes, du boulevard périphérique, et des voies rapides ou structurantes du Grand Paris. Quatre équipes pluridisciplinaires devront proposer des scénarios d’évolution dans un périmètre allant jusqu’à la Francilienne, à horizon 2030 et 2050. Les résultats des travaux feront l’objet d’une grande exposition finale entre mai et août 2019.

Une révolution des mobilités est en cours. Alors qu’hier, c’est l’avènement du chemin de fer puis de l’automobile qui permettait de revoir tout le système de déplacements, aujourd’hui s’est créé un autre rapport au territoire, grâce au développement des applications smartphones. De nouveaux services ont à la fois renforcé l’information aux citoyens, mais également engendré de nouveaux usages. Ainsi, la dichotomie entre transports individuels et transports collectifs est devenue poreuse, pour s’ouvrir aux transports partagés.

Dans un contexte de forte innovation technologique – recherche de nouvelles motorisations, exploitation de l’intelligence artificielle pour les véhicules autonomes – et d’externalités négatives générées par la pollution et la congestion, il est aujourd’hui nécessaire de repenser la fonction, l’usage et la place du réseau d’autoroutes et de voies rapides ou structurantes dans la métropole de demain. Et ce, afin d’améliorer les mobilités quotidiennes des habitants, tout en réduisant l’impact environnemental de ces circulations routières et en intégrant mieux ces infrastructures dans la ville.

 

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