Le maire de Nogent-sur-Marne et président de Paris Est Marne et Bois demande qu’une étude d’impact de la zone à faibles émissions par territoire soit initiée et que des groupes de travail se voient confier des études sectorisées, notamment en ce qui concerne les franges de l’A86.

 

« L’engagement pour la qualité de l’air nécessite une approche convergente des communes et des territoires concernés », indique Jacques JP Martin. La zone à faibles émissions (ZFE) est délimitée par l’autoroute A86. Ce périmètre englobe ainsi Paris et la proche banlieue. 79 communes sur les 131 de la MGP sont concernées par cette disposition qui devrait entrer en vigueur au 1er juillet 2019. Le but est d’interdire, dans cette zone, les véhicules les plus polluants correspondant à la vignette Crit’air 5, diesels ou non.

 

« Ce vote n’est pas une décision définitive, rappelle l’élu En effet, la mise en œuvre d’une telle mesure ne pourra se faire qu’avec le vote des différents conseils municipaux ; le pouvoir de police appartenant aux maires et non à la métropole. »

 

Provoquer le débat

 

Jacques JP Martin, maire de Nogent-sur-Marne et président du territoire Paris Est Marne et Bois, a donc l’intention, dès le début 2019, de « provoquer un débat au sein du conseil municipal et avec les habitants, dans le cadre des conseils de quartier, sur les conditions de mise en œuvre de cette disposition ».

 

« Ce principe de création d’un périmètre réglementé nécessite donc que les territoires soient dès maintenant associés, notamment pour favoriser une approche coordonnée et une convergence entre les villes. J’ai recommandé, lors de la séance du conseil métropolitain, qu’une étude d’impact par territoire soit initiée et que des groupes de travail se voient confier des études sectorisées, notamment en ce qui concerne les franges de l’A86, indique également l’élu. Il s’agit également de clarifier les différents dispositifs d’aides pour le renouvellement des véhicules. Qu’ils émanent de la Région, de la Métropole ou de l’État », poursuit-il.

 

« L’un des sujets qui devrait compliquer la mise en œuvre de ces restrictions de circulation sera le transit des véhicules venant de la grande banlieue, fait encore valoir l’édile. L’engagement pour la qualité de l’air est essentiel, mais il doit se faire progressivement et collectivement. L’objectif est d’aller normalement et efficacement ensemble, et pas vite tout seul », conclut-il.

 

Source : Le journal du Grand Paris

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